Plateforme Egalité des droits = égalité des choix du Collectif pour l'égalité des droits

lire le texte : http://egalitedesdroits.free.fr/plateforme.htm
voir les signatures :
http://www.france.qrd.org/actions/signatures.php3?id_article=818
signer la plateforme : http://www.france.qrd.org/actions/article.php3?id_article=818

Conseils pratiques du Pôle juridique pour le mariage des couples gay et lesbiens

Attitude à adopter par les candidats au mariage face aux officiers d’état civil et à la mairie : http://tetu.com/infos/mariage
Manifeste Pour l'égalité des droits de Daniel Borrillo et Didier Eribon
 
Aidez-nous à collecter des articles & communiqués de presse pour les archives LGBTQ
2004 : luttes GLBTQ pour l'égalité des droits & contre

l'homophobie, la lesbophobie, la transphobie, le sexisme
janvier
février
mars
avril
mai
juin
juillet
20 au 31

29.5.2004 : Un mur du son contre le mur des lois liberticides. Ni pirates, ni terroristes, ni fichéEs, ni loguéEs... Libres !
http://www.actupparis.org/article1657.html 28.5.2004
Manifestation Nationale, le 29 mai 2004 à 14 h. à Paris de la Place du Colonel Fabien à la Bastille

A l’initiative de Act Up Paris, April, EUCD Info, la Fédération Informatique et libertés (FIL), la Free Software Foundation France, Globenet, la Ligue ODEBI, Mediactivisme.net, l’Observatoire des droits des Usagers (ODU), propagande.org, samizdat.net et le SIIRP CNT.
LEN (Loi de confiance dans l’Economie Numérique), Loi Informatique et Libertés ; Paquet Télécoms, Loi sur le droit d’auteur et les droits voisins dans la société de l’information, Directive relative au brevetage des inventions mises en oeuvre par ordinateur....
Dictés par les lobbies "culturo-industriels", portés par un gouvernement complice, les projets de lois se succèdent, se ressemblent et se conjuguent.
Avec un objectif, de plus en plus flagrant : soumettre les internautes, les intermédiaires techniques, les auteurEs et les médias indépendants aux seuls interêts économiques des industries culturelles et des grands groupes de communication.
Peu importe que le prix à payer soit le renoncement à la vie privée, à une justice indépendante et impartiale, à la liberté d’expression, d’information, d’opinion, de création et de gestion de ses productions ou de ses outils. La défense de la propriété et de la tranquillité des puissantEs, vaut, paraît-il, ce petit sacrifice.
Industries et politiques utilisent l’alibi de la guerre aux "pirates", aux pédo-nazis, aux terroristes et à touTEs les fauteurSEs de troubles qui hantent le réseau, pour masquer l’essentiel : les intérêts financiers des intermédiaires de la culture de masse, et de Microsoft sont supérieurs aux libertés et aux droits fondamentaux des internautes, des auteurEs, des producteurRICEs de savoirs, des consommateurRICEs et des individuEs.
Et quand les industrielLEs demandent , le gouvernement concède : obligation de stockage et de flicage, censure à la demande, perquisition des boites aux lettres, requalification de la correspondance privée, obligation d’identification, censure expéditive de l’information indépendante et militante, délation, filature électronique et fichage des "suspectEs" par des officines privées, CD et DVD verrouillés, colonisation des biens communs et des briques de base du savoir, prolifération des fichages policiers, délit de détention d’outils informatique, délit d’intention, inversion de la charge de la preuve...
Les premierEs intéresséEs - auteurEs, créateurRICEs, consommateurRICEs, internautes, gens d’en bas ? sont eux/elles à peine consultéEs, rarement entenduEs, jamais écoutéEs.
Il est temps de dire que nous entendons conserver le libre choix des machines et des logiciels que nous utilisons, des données que nous échangeons, de la musique que nous écoutons, de ce que nous consommons et partageons.
Que quoiqu’il arrive nous entendons rester libres de nous informer, d’exprimer nos critiques, nos opinions et nos mécontentements.
Les lobbies se servent d’un gouvernement complaisant pour nous museler ? Mais il sera peut-être plus difficile qu’ils ne pensent de faire taire touTEs ceux/celles qui, au jour le jour, sont les vrais acteurs/actrices de la production et de l’échange de contenus et de savoirs. Sur le Réseau comme ailleurs.
Le 29 mai, contre le mur des lois liberticides : faisons le mur du son, sans contrefaçon ! ! !
Venez nombreuSESx et amenez de quoi faire du bruit le 29 mai 2004 de la place du Colonel Fabien à la place de la Bastille. Rassemblement à 14 H Place du Colonel Fabien.
La manifestation sera accompagnée de deux camions équipés de sonos, sur lesquels joueront tout au long du trajet Miss Helium (Techno-Punk) et Antidote (Sound System techno). Toute oeuvre de l’esprit librement partagée par son/sa créateurRICE est la bienvenue sous quelque forme que ce soit.
Une conférence de presse aura lieu le vendredi 28 mai à la maison des métallos, 94 rue Jean-Pierre Timbaud, 75011 Paris à 11H
 

28.5.2004 : colloque > Les nouvelles Cultures-Média
Journée d’études proposée par le Chantier numérique > Denis Pansu

de 9h15 à 21h : entrée libre > Maison des Métallos : 94, rue Jean Pierre Timbaud - 75011 Paris
http://www.maisondesmetallos.org/temp/article.php3?id_article=163
Ce colloque à double entrée a pour objectif une confrontation de réflexions théoriques et de travaux empiriques sur les nouvelles formes des pratiques culturelles liées à la croissance des médias et des technologies de communication. Il prend la forme d’une séance matinale et d’une série d’ateliers thématiques réunissant des chercheurs, des praticiens, des amateurs et des critiques.
Il semble particulièrement intéressant d’analyser les interactions complexes qui se trament aujourd’hui entre les pratiques culturelles dites « nobles », comme par exemple celles des équipements culturels, et celles qui jouiss(ai)ent d’une faible position dans les hiérarchies culturelles et sont l’objet d’expériences a priori plus individuelles ou en tout cas moins organisées institutionnellement.
- En quoi la montée des médias audiovisuels affecte-t-elle les modes de relation à l’écrit ?
- Comment les nouvelles technologies de communication favorisent-elles le développement de certaines pratiques artistiques amateurs ?
- Quelles sont les ouvertures et les limites en matière d’éclectisme culturel ?
Les ateliers proposés rassembleront des chercheurs ou praticiens qui s’interrogent aujourd’hui sur ces pratiques liées aux industries culturelles.

9h30 à 12h30 : Séance introductive > Où en-est-t’on de la réflexion sur les cultures médiatiques ?
La séance introductive du matin vise à analyser les filiations intellectuelles et empiriques qui permettent de les raccorder aux recherches contemporaines menées en sociologie des nouvelles "cultures-média". [...]
Descriptif des ateliers :
Les ateliers réuniront chercheurs, praticiens et critiques spécialisés autour dun même thème, faisant ainsi le lien entre les pratiques culturelles, la réflexivité critique permettant leur existence publique et les analyses des chercheurs, avec lidée dinterroger les transferts de savoirs, de pratiques et les hybridations entre ces univers. Chaque atelier sera co-organisé avec des magazines spécialisés dans les pratiques évoquées.
14h à 16h : Métallos lab Hall Réseaux, Médias, Art et Politique > la culture militante du web.
Atelier animé par Dominique Cardon et Laurence Allard ; VJ : Olivier Blondeau. [...]
16h30 à 18h30 : Game design/Design social > dans quel monde jouons-nous ou la sociologie à l’épreuve des univers persistants et vice versa
Atelier animé par Laurence Allard. [...]
Organisateurs :

Laurence ALLARD (Lille III-GERICO) Marie-Hélène BOURCIER (Lille III-GERICO) Dominique CARDON (France Télécom R&D) Hervé GLEVAREC (CLERSE - Lille 1) Eric MAIGRET (Paris III - Communication et Politique) Dominique PASQUIER (CEMS-EHESS)
Animateur :
Olivier DONNAT (DEP-ministère de la culture)

>>> 19h à 21h salle Costes : Identités Haute Tension / A voile, à vapeur & bistouri, oui oui !
Attention aux identités - Identités post-intégration - Identités post-identitaires
ou la crise de la république française et des logiques assimilationnistes ou intégrationnistes.

- Marie-Hélène Bourcier > chercheuse, professeure de sociologie (Université de Lille III, Gérico Cadis-Ehess) auteure de Queer Zone (éditions Balland 2001) et de Queer Zones 2 (éditions Mnemos 2004) Sexpolitiques : Nique ton genre, nique la Rép
- Chantal Nadeau > chercheuse, professeure associée (Université Concordia Montréal), auteure de Fur Nation From the Beaver to Brigitte Bardot, Routledge, 2001 les politiques gay assimilationnistes : de bêtes de sexe au sexe bête ?
>>>> GAT : Groupe Activiste Trans
- projection du documentaire : Le doigt de Dieu.

Cour-métrage (13 mn de Carine Boeuf, Vincent Heasy, Maxime Zitouni) filmé par Jean-Christian Régnier : On a retrouvé la bite de Lacan.
- Tom Reucher ( http://syndromedebenjamin.free.fr )
>>>> ArchiQ : groupe de réflexion sur les archives des minorités
- projection du documentaire : ArchiQ / ArchiLesb! VigiTrans LoppAtaQ

> reportage du journaliste Jean-Christian Régnier qui a filmé l'un des plus grands fonds d'archives GLBTQ en France :
le Conservatoire des Archives et des Mémoires Homosexuelles de l'Académie Gay & Lesbienne
( voir un extrait sur : http://www.archiveshomo.info/2video_photo )
>>>>> B. Phan Hoang, président de l'Académie Gay & Lesbienne :
- dressera l'inventaire du travail (de fourmiEs) accompli depuis plusieurs années par les bénévoles de l'Académie Gay & Lesbienne :
collecte et archivage de plus de 20.000 documents pour contribuer à la préservation des mémoires LGBTQ,
> le Conservatoire des Archives et des Mémoires Homosexuelles n'a pas encore reçu la moindre aide des pouvoirs publics.
- lancera un appel public pour la sauvegarde des archives du Conservatoire des Archives et des Mémoires Homosexuelles dans un local plus grand à Paris afin de faciliter la sécurité des consultations par un public majoritairement parisien,
> voir ci-dessous : les réponses et/soutiens reçus par l'Académie Gay & Lesbienne.
- s'interrogera sur l'attribution très rapide d'un local de la Ville de Paris pour l'Association de Préfiguration du projet de Centre d'Archives et de Documentation Homosexuelles de Paris "mais qui ne permet pas l’accueil du public ni le stockage d’archives",
> alors que l'Académie Gay & Lesbienne (créée avant l'AP CADHP) n'a pas encore obtenu de local pour ses archives qui existent vraiment ( et non des documents virtuels référencés par l'AP CADHP par l'appropriation des fonds d'archives d'autrui, mais sans donation réelle de leurs propriétaires ! ).
- débattra sur l'utilité de la subvention des 100.000 euros par la Mairie de Paris à l'AP CADHP pour faire "une étude de faisabilité" du projet de Centre d'Archives et de Documentation Homosexuelles de Paris,
> alors qu'il existe déjà des centres d'archives LGBTQ dont celui géré par l'Académie Gay & Lesbienne qui n'a pas encore reçu la moindre aide (voir la liste de recensement des centres d'archives LGBT http://www.archiveshomo.info/annuaire/3annuair.htm ).

- Les Bledardes, groupe de femmes issues de l'immigration post-coloniale
Moussa Khedimellan > chercheur et doctorant au Cadis Ehess) interviews King slam KING WWW.4ahumanplanet.org
Nacira Guenif-Souleimas > maitre de conferences a Paris 13 (9 cube), chercheure au Cadis-Ehess, GREC-Paris 13, auteure de Des Beurettes (Hachette Pluriel, 2000-2003), "l'envoilement : elements identitaires trans-genre en regime post-national et post-colonial"
Nilufer Gole > directrice de recherches Ehess, Cadis ESS CADIS, auteur de Musulmanes et Modernes, (La decouverte, 2003), le retournement du stigmate islamique
- débats :
Les politiques des identités culturelles, ethniques, sexuelles et transgenres conscientisées comme telles ou non, cognent à la porte de la République qui ne peut plus se faire aussi discrète sur la politique de l'identité et de l’unicité qu’elle défend : blanche hétérocentrée universaliste et occidentalocentrée.
Elles lui opposent une multitude de discours en retour et de stratégies :
resignifications de la citoyenneté /utilisation performative du voile/ déconstruction de la féminité et de la masculinité dominantes, réécriture oppositionelle. Elles font apparaitre la violence epistemique et
politique de l'injonction au meme, de la copie fidele d'un sujet de la modernite qui se voudrait encore eclairant alors qu'il reste imperial, qui
exige leur invisibilisation ou des formes de visibilites arretees, non ostentatoires, muettes.
Tout va contre les formes de censure productive, de re-mise au secret mais aussi de gestion de LA difference, de l'autre auquel se sont habitues nos environnements post-coloniaux. Qu'il s'agisse des identites sexuelles ou de genre ou de construction de la race, les trois allant de pair, La Rep ne peut plus compter sur ses appareils de savoir-pouvoir fondes a la fois sur la reconnaissance et la denegation des differences historiques culturelles et raciales.
La Commission Stasi a reconduit non sans succes la mise en place d'un dispositf de savoir-pouvoir visant a controler [...]
Les medias, les discours politiques et juridiques ont pose et boucle la question de la representation dans son sens philosophique et politique. Il en resulte bien sur une absence de la voix des subalternes. De ceux qui diffractent l'obligation a l'integration dans la representation et ailleurs d'autant qu'elle se solde par une absence dans la representation politique.
Les mariannes beurettes sont mises dans la vitrine de l'Assemblee, en un gigantesque aplat publicitaire erotise /exotise comme il se doit.
Du coup, nous avons eu envie de constuire un modeste dispositif qui reunisse minoritaires diffractaires de tout poil et de tout voile, chercheurs, universitaires, activistes :
- qui ne sont pas dupes du ventriloquisme ambiant,
- qui peuvent tous temoigner des silences qu'ils entendent, de leur reactions politique face a la politique sexuelle francaise post-coloniale.
Car c'est bien de cela qu'il s'agit, que l'on parle des filles voilees, des Arabes violeurs ou des transsexuels schizophrenes ou borderlines au moment meme ou ces < illegitimes innapropries > et parfois fiers de l'etre produisent d'autres savoirs, d'autres representations, d'autres doubles cultures, voire de cinglants renversements d'expertise.
Universitaires ou sociologues sur le terrain, chercheurs independants, doctorants qui s'entendent dire que la recherche s'ethnicise en France, activistes, queers, anti-racistes, droles de dames, caillera des cites, butchs contre le voile, gender fucker, trans ils experimentent, ils voient fonctionner de nouvelles subjectivites politiques.
Sous la forme qui leur convient :
presentation, narration, manifeste, disporama, performances, video, leur coalition d'un soir pourrait etre la figuration d'articulations futures.
Puisque la reterritorialisation de la Rep mais aussi de la politique et du sujet post colonial heterosexuel a commencé !

 
28.5.2004 : Témoin gênant > Observatoire du communautarisme
http://www.communautarisme.net/index.php3?action=page&id_art=77905
Avant même d'être célébré, un mariage gay vire au vaudeville !
Le site gay E-llico raconte en effet que le futur marié homosexuel d'Elbeuf (Seine-Maritime) qui a récemment été agressé avait en fait été rossé par un collègue de travail qui devait être son propre témoin lors de la cérémonie.
On ne se méfie jamais assez de ses proches...
27.5.2004 : Homophobie : un futur marié gay agressé > illico
http://www.e-llico.com/content.php?section=actu&id=2961
Franck [...], l’un des futur marié homosexuel de Caudebec-lès-Elbeuf en Normandie, a été agressé par un de ses collègues.
L’agresseur a invoqué la médiatisation dont le futur mariage du couple, le 24 juillet prochain, fait l’objet pour justifier son attitude.
Franck a été insulté, menacé puis frappé par son agresseur.
26.5.2004 : Homophobie : Une agression et une mise en examen le même jour
http://www.gaysthouse.com/index_actualites.php?numero=1855&page=1 > F. R. : gaythouse 27.5.2004
Les faits-divers s’enchaînent et ne se ressemblent pas, excepté ce goût des agresseurs pour la haine anti-gay que l’annonce de futurs mariages attise.
Franck [...] a décidé de s’unir avec Thierry [...] à la mairie de Caudebec-lès-Elbeuf le 24 juillet prochain et, une semaine après, les insultes, les menaces, puis les coups pleuvent. L’agresseur n’est pas un illustre étranger, non, c’est un collègue de travail.
L’homophobie latente de certains Français se réveille lorsque certains osent réclamer une égalité des droits d’union, légitime et tant attendue. La France est-elle homophobe ?
Le jour où Franck est agressé, cinq jeunes sont mis en examen à Marmande, dans le Lot et Garonne, pour avoir roué de coups un homosexuel dans la nuit du 19 au 20 mai dernier. [...]
Alors, l’incompréhension est de rigueur. Au moment où les communautés LGBT réclament le droit de se marier, le sentiment et les agressions homophobes augmentent. Triste constat.
 

27.5 au 11.6.2004 : GAY PRIDE 2004 à Lille
: communiqué > association GayKitschCamp - Question de Genre

http://www.gaykitschcamp.com/programmeflgbt2004.pdf
C’est avec fierté que pour la neuvième année consécutive, Lille soutient la Lesbian and Gay Pride
qui se déroule cette année sur le Thème « Face l’homophobie partageons nos différences ».
L’an passé déjà, près de 8 000 personnes lesbiennes, gays, leurs familles mais aussi beaucoup d’hommes et de femmes hétéro-sexuels étaient venus :
- des quartiers lillois,
- du Nord-Pas deCalais,
- de Belgique,
- des Pays-Bas
- ou de Grande-Bretagne
pour participer à cet événement festif, militant et culturel.

 

27.5.2004 : réunion débat > association Gay Lib
19h30 : siège de l’UMP > salle du RDC, 55 rue de la Boétie, 75008 Paris (métro Miromesnil ou Saint Philippe du Roulle).
http://www.gay-lib.org/
La loi contre l’homophobie : où en est–on ?
L’évaluation du PACS et l’accès au mariage civil

La Gay Pride 2004 : Les derniers rendez-vous
Etat des travaux de la commission Famille : Questions diverses
- Pierre LELLOUCHE, Député de Paris, Secrétaire général adjoint de l’UMP
- Jeannette BOUGRAB, Porte-Parole de l’UMP pour les questions régaliennes
- et Roxane DECORTE, conseillère UMP au Conseil de Paris (18ème)
Confirmer votre présence - Pot de clôture - et renvoyer le questionnaire Gay Lib que vous avez du recevoir il y a quelques jours.

 
27.5.2004 : L'étoffe des héros > Observatoire du communautarisme
http://www.communautarisme.net/index.php3?action=page&id_art=77905
Dans Le Monde, Noël Mamère fait l'éloge de "la provocation comme outil politique" et de sa décision héroïque de célébrer un mariage homosexuel.
Soulignant les "risques pris", il estime que c'est la "noblesse" de l'homme politique que de bousculer la société. On attend avec impatience que Super Noël manifeste les mêmes vertus et autant de bravoure en occupant par exemple les sièges des sociétés de crédit à la consommation [...]
 
26.5.2004 : Justice : mise en examen de 5 agresseurs homophobes à Marmande
http://www.e-llico.com/content.php?section=actu&id=2962 > illico 27.5.2004
Cinq jeunes, trois garçons et deux filles, soupçonnés d'avoir battu et blessé la semaine dernière à Marmande un homosexuel, ont été mis en examen et placés sous contrôle judiciaire hier.
Les trois garçons ont été mis en examen pour "violences aggravées ayant entraîné une ITT de six jours, faites en réunion en raison de l'orientation sexuelle de la victime". Une jeune fille a été mise en examen pour "complicité" et l'autre pour "non-assistance à personne en danger".
Selon les premiers éléments de l'enquête, les cinq jeunes, âgés de 19 à 20 ans, étaient partis "en virée", dans la nuit de jeudi à vendredi, dans un quartier où les homosexuels ont l'habitude de se rencontrer.
Sur place, la voiture du groupe, conduite par une des jeunes filles, a coincé la voiture d'un homme afin de l'empêcher de partir. Les trois jeunes gens ont alors ouvert la portière et sorti l'homme de force avant de le rouer de coups de pieds et de poings.
Ils lui ont craché dessus tout en le traitant de "sale pédé".
Ce sont des témoins qui ont appelé les pompiers. La victime, atteinte notamment d'un traumatisme facial, a déposé plainte et avait pu relever le numéro d'immatriculation de leur voiture.
La police les a interpellés lundi et placés en garde à vue au commissariat de Marmande.
26.5.2004 : Homophobie : Une agression et une mise en examen le même jour
http://www.gaysthouse.com/index_actualites.php?numero=1855&page=1 > F. R. : gaythouse 27.5.2004
Les faits-divers s’enchaînent et ne se ressemblent pas, excepté ce goût des agresseurs pour la haine anti-gay que l’annonce de futurs mariages attise.
Franck [...] a décidé de s’unir avec Thierry [...] à la mairie de Caudebec-lès-Elbeuf le 24 juillet prochain et, une semaine après, les insultes, les menaces, puis les coups pleuvent. [...]
L’homophobie latente de certains Français se réveille lorsque certains osent réclamer une égalité des droits d’union, légitime et tant attendue. La France est-elle homophobe ? Le jour où Franck est agressé, cinq jeunes sont mis en examen à Marmande, dans le Lot et Garonne, pour avoir roué de coups un homosexuel dans la nuit du 19 au 20 mai dernier.
Déférés au parquet, les trois garçons du groupe sont accusés aujourd’hui de "violences volontaires aggravées en réunion sur une victime choisie en raison de ses orientations sexuelles". Ils étaient accompagnés dans leur folie de deux filles, l’une, conductrice de la voiture, désignée comme "complice" et l’autre, incriminée, pour "non-assistance à personne en danger."
Alors, l’incompréhension est de rigueur. Au moment où les communautés LGBT réclament le droit de se marier, le sentiment et les agressions homophobes augmentent. Triste constat.
26.5.2004 : Mise en examen de cinq jeunes qui auraient battu un homosexuel à Marmande > AFP
Cinq jeunes gens, trois garçons et deux filles, soupçonnés d'avoir battu et blessé la semaine dernière à Marmande (Lot-et-Garonne) un homme parce qu'il était homosexuel, ont été mis en examen et placés sous contrôle judiciaire mercredi, a-t-on appris de source judiciaire.
Les trois jeunes garçons ont été mis en examen pour "violences aggravées ayant entraîné une ITT de six jours, faites en réunion en raison de l'orientation sexuelle de la victime". Une jeune fille a été mise en examen pour "complicité" du même chef et l'autre pour "non-assistance à personne en danger". [...]
Les trois jeunes gens ont alors ouvert la portière et sorti l'homme de force avant de le rouer de coups de pieds et de poings. Ils lui ont craché dessus tout en le traitant de "sale pédé". [...]
Tous les cinq ont ensuite quitté les lieux et ce sont des témoins qui ont appelé les pompiers. [...]
Au cours de l'enquête, ils ont expliqué avoir regardé un match de foot à la télévision tout en buvant. Ils sont ensuite décidé de se rendre dans ce quartier.
La victime, atteinte notamment d'un traumatisme facial, a déposé plainte et avait pu relever le numéro d'immatriculation de leur voiture.
La police les a interpellés lundi et placés en garde à vue au commissariat de Marmande. L'identité de la victime n'a pas été communiquée.
26.5.2004 : Cinq jeunes mis en examen pour des violences homophobes > Emmanuelle Cosse
http://tetu.com/infos/lire/6735 > Têtu 27.5.2004
Trois garçons et deux filles, tous âgés de 19 à 20 ans, ont été mis en examen et placés sous contrôle judiciaire.
Ils sont soupçonnés d'avoir battu dans la nuit de jeudi à vendredi dernier un homosexuel au lieu dit La Plaine de Filhole à Marmande, connu pour être un lieu de rencontre gay.
Les trois garçons ont été mis en examen pour «violences aggravées ayant entraîné une Interruption temporaire de travail de six jours, faites en réunion en raison de l'orientation sexuelle de la victime», une des jeunes filles a été mise en examen pour «complicité» du même chef et l'autre pour « non-assistance à personne en danger ».
Dans la nuit du 19 au 20 mai, les jeunes gens étaient partis en « virée » dans ce quartier après avoir regardé un match de football. Sur place, ils bloquent avec leur véhicule la voiture d’un homme qui partait. Les trois garçons le sortent de son véhicule et le rouent de coups, le traitant de «sale pédé», sous le regard des deux jeunes filles, restées dans la voiture. Ce sont des témoins qui ont alerté les secours. La victime, qui a été hospitalisée, a pu relever numéro d'immatriculation de la voiture de ses agresseurs et a déposé plainte. Les cinq jeunes ont été interpellés lundi par la police de Marmande.
Selon Eliane Markovic, substitut du procureur de Marmande qui a requis le placement sous contrôle judiciaire, ces jeunes «sont normalement intégrés dans la société». «Eux-mêmes semblent avoir du mal à comprendre ce qui leur est passé par la tête, et j'espère qu'ils commencent à prendre conscience de la gravité de leurs actes», a-t-elle déclaré à l’AP.
 

25.5.2004 : Communiqué > collectif Egalité des droits
Egalité des droits, un principe non-négociable !

http://egalitedesdroits.free.fr/cp/040525.htm
L’ouverture du débat public sur le mariage civil des couples de même sexe est l’occasion d’arguments fallacieux qui ne peuvent convaincre ceux qui défendent le principe constitutionnel de l’égalité des droits.
Après avoir entendu l’argument d’un débat non prioritaire (Dominique Perben, Jacques Chirac), désormais la nouvelle tendance d’une homophobie moderne consiste à introduire une notion de « relativisme » de l’égalité des droits.
De Ségolène Royal à Jacques Chirac en passant par Nicolas Sarkozy et Lionel Jospin, les prises de paroles et les avis éclairés se multiplient et se défendent d’être homophobes tout en rejetant l’accès au mariage pour les couples de même sexe :
- Lorsque Ségolène Royal déclare « S’il s’agit d’améliorer un contrat civil pour une égalité des droits (…), oui. S’il s’agit d’une confusion des repères et d’une provocation injustifiée des convictions familiales et religieuses, non. », elle prend prétexte d’une confusion qu’elle seule introduit en restreignant l’égalité des droits au seul Pacs, ce qui revient à refuser d’accorder aux lesbiennes, gays, bis et trans un statut juridique au nom de … convictions religieuses !
- De même, Nicolas Sarkozy, tout en déclarant « Je ne conteste nullement, en revanche, au couple homosexuel le désir de durer, ou même l’aspiration à être reconnu socialement », affirme « Dire que le mariage peut s’adapter au couple homosexuel est une erreur ». Il entérine donc l’existence d’une catégorie de sous-citoyenNEs qui n’ont pas les mêmes droits que les autres.
- Enfin, Lionel Jospin s’autorise la déclaration suivante « J’entends parler d’égalité des droits (…) comme si le principe d’égalité des droits devait effacer toutes les différences ». Loin de nous l’idée d’effacer toutes les différences. Il ne s’agit pas ici d’effacer les différences, mais d’effacer les discriminations. La nuance est de taille et Lionel Jospin ne saurait l’ignorer.
La notion de relativisme, utilisée par certains pour parler des droits humains – la démocratie et la liberté d’expression n’auraient pas le même sens dans le pays du sud et les pays du nord – s’applique désormais aux gays, aux lesbiennes, aux bis et aux trans.
Tout en concédant des droits aux couples de même sexe, ces arguments consistent à marteler que les couples homosexuels valent moins que la seule forme d’union consacrée par les institutions à travers le mariage, à savoir le mariage pour le couple hétérosexuel.
Ces arguments ne diffèrent pas de ceux employés par les défenseurs de la ségrégation raciale aux Etats-Unis. Cette hiérarchisation n’est que le reflet de la stigmatisation et de la dépréciation sociale dont les LGBT font les frais. Les arguments fondés sur l’idée de nature, sur la morale religieuse ou la différence des sexes dissimulent mal le caractère homophobe de ces déclarations.
De même que le principe d’égalité des droits est galvaudé par ceux qui s’y opposent, les notions d’homophobie, de lesbophobie et de transphobie sont nuancées et amoindries au point de perdre leur sens.
Légitimer la dépréciation sociale dont les LGBT font l’objet, justifier leur sous-statut juridique, invoquer une stérilité fantasmée (n’en déplaise à certains, les LGBT peuvent faire des enfants, et ils en font !), de telles pratiques ont un nom : homophobie, lesbophobie, transphobie.
Nous ne défendons qu’un seul principe, l’égalité des droits de toutEs quels que soient le sexe, l’identité de genre ou l’orientation sexuelle.
Ce principe est non-négociable, il ne supporte aucune nuance ni relativisme, il est un préalable requis à toute politique efficace de lutte contre les discriminations.

 
25.5.2004 : États-Unis Mariage
Premier procès en mai > Judith Silberfeld

http://tetu.com/infos/lire/6566
- La cour suprême de Californie se penchera sur la question du mariage des couples du même sexe le 25 mai prochain. Les juges se donnent 90 jours pour décider si Gavin Newsom, maire de San Francisco, a agi illégalement en ouvrant le mariage aux couples gay et lesbiens. Ils devront également se prononcer sur l’avenir des mariages célébrés. [...]
De son côté, le gouverneur de l’État du Massachusetts, Mitt Romney, a écrit aux gouverneurs et ministres de la Justice de tous les autres États américains pour leur faire savoir que sauf contre-ordre de leur part, il interdira aux couples homosexuels de ces États de se marier dans le Massachusetts.
Le mariage est ouvert aux couples gay et lesbiens dans cet État depuis le 17 mai.
 
 

 

 

20.5.2004 : communiqué > association Académie Gay & Lesbienne
Invitation à la projection du premier film documentaire sur l'un des plus importants fonds d'archives LGBTQ en France :
le Conservatoire des Archives et des Mémoires Homosexuelles de l’Académie Gay & Lesbienne
> 28 mai 2004 : Journée d’études du Chantier numérique
entrée libre : La maison des Métallos (salle Costes) 94, rue Jean Pierre Timbaud - 75011 Paris
voir programme : http://www.archiveshomo.info/egalite/desdroits
>> Colloque "Les nouvelles cultures-média" :
- confrontation des réflexions théoriques et des travaux empiriques sur les nouvelles formes des pratiques culturelles liées à la croissance des médias et des technologies de communication ...
- analyse des interactions complexes qui se trament aujourd’hui entre les pratiques culturelles dites « nobles », comme par exemple celles des équipements culturels, et celles qui jouiss(ai)ent d’une faible position dans les hiérarchies culturelles et sont l’objet d’expériences a priori plus individuelles ou en tout cas moins bien organisées institutionnellement (ouvertures et limites en matière d’éclectisme culturel, etc.) ...
>>> 19h à 21h : Identités Haute Tension / A voile, à vapeur & bistouri, oui oui !
Attention aux identités - Identités post-intégration - Identités post-identitaires
ou la crise de la république française et des logiques assimilationnistes ou intégrationnistes.

- Marie-Hélène Bourcier > chercheuse, professeure de sociologie (Université de Lille III, Gérico Cadis-Ehess) auteure de Queer Zone (éditions Balland 2001) et de Queer Zones 2 (éditions Mnemos 2004) Sexpolitiques : Nique ton genre, nique la Rép
- Chantal Nadeau > chercheuse, professeure associée (Université Concordia Montréal), auteure de Fur Nation From the Beaver to Brigitte Bardot, Routledge, 2001 les politiques gay assimilationnistes : de bêtes de sexe au sexe bête ?
>>>> GAT : Groupe Activiste Trans
Carine Boeuf, Vincent Heasy, Maxime Zitouni, Tom Reucher ( http://syndromedebenjamin.free.fr )
- projection du documentaire : Le doigt de Dieu.
13 mn : On a retrouvé la bite de Lacan.
>>>> ArchiQ : groupe de réflexion sur les archives des minorités
- projection du documentaire : ArchiQ / ArchiLesb! VigiTrans LoppAtaQ
> reportage du journaliste Jean-Christian Régnier qui a filmé l'un des plus grands fonds d'archives GLBTQ en France :
le Conservatoire des Archives et des Mémoires Homosexuelles de l'Académie Gay & Lesbienne
( voir un extrait sur : http://www.archiveshomo.info/2video_photo )
>>>>> B. Phan Hoang, président de l'Académie Gay & Lesbienne :
- dressera l'inventaire du travail (de fourmiEs) accompli depuis plusieurs années par les bénévoles de l'Académie Gay & Lesbienne :
collecte et archivage de plus de 20.000 documents pour contribuer à la préservation des mémoires LGBTQ,
> le Conservatoire des Archives et des Mémoires Homosexuelles n'a pas encore reçu la moindre aide des pouvoirs publics.
- lancera un appel public pour la sauvegarde des archives du Conservatoire des Archives et des Mémoires Homosexuelles dans un local plus grand à Paris afin de faciliter la sécurité des consultations par un public majoritairement parisien,
> voir ci-dessous : les réponses et/soutiens reçus par l'Académie Gay & Lesbienne.
- s'interrogera sur l'attribution très rapide d'un local de la Ville de Paris pour l'Association de Préfiguration du projet de Centre d'Archives et de Documentation Homosexuelles de Paris "mais qui ne permet pas l’accueil du public ni le stockage d’archives",
> alors que l'Académie Gay & Lesbienne (créée avant l'AP CADHP) n'a pas encore obtenu de local pour ses archives qui existent vraiment ( et non des documents virtuels référencés par l'AP CADHP par l'appropriation des fonds d'archives d'autrui, mais sans donation réelle de leurs propriétaires ! ).
- débattra sur l'utilité de la subvention des 100.000 euros par la Mairie de Paris à l'AP CADHP pour faire "une étude de faisabilité" du projet de Centre d'Archives et de Documentation Homosexuelles de Paris,
> alors qu'il existe déjà des centres d'archives LGBTQ dont celui géré par l'Académie Gay & Lesbienne qui n'a pas encore reçu la moindre aide (voir la liste de recensement des centres d'archives LGBT http://www.archiveshomo.info/annuaire/3annuair.htm ).

Historique de l'Académie Gay & Lesbienne
(association co-fondatrice du Collectif pour l'égalité des droits http://egalitedesdroits.free.fr )
- depuis 1975 : quelques collectionneurs acharnés, ont acquis avec leurs propres deniers et collecté jour après jour une multitude de documents, livres, journaux, affiches, tracs, flyers, etc., pour contribuer à la préservation des mémoires LGBTQ.
- début 2000 : ils décident de se regrouper pour créer une association sans but lucratif, l'Académie Gay & Lesbienne, afin de rendre pérenne leur travail et d'ouvrir au public leurs collections réunies dans un futur centre d'archives et de mémoires homosexuelles.
> rédaction des statuts > dossier de présentation du projet de centre d'archives homosexuelles > manifeste "Appel pour la préservation des archives homosexuelles : Ne jetez plus votre patrimoine"
> 19 juillet 2000 : dépôt du premier nom de domaine > 22 août 2000 : dépôt du nom à l'INPI, puis publication au BOPI > 24 janvier 2001 : dépôt du deuxième nom de domaine (English version) > Fin février 2001 : obtention d'une boîte postale.
- 1er mars 2001 : dépôt des statuts de l'Académie Gay & Lesbienne à la préfecture, puis publication au Journal Officiel.
Le même jour : annonce de la création officielle de l'association > envoi à la presse > distribution dans le Marais de 500 exemplaires du dossier de présentation accompagné du manifeste "Appel pour la préservation des archives homosexuelles : Ne jetez plus votre patrimoine"
- Le lendemain, 2 mars 2001 > le sénateur Bertrand Delanoë déclare :
« le mouvement homosexuel français a toujours été fragile lorsqu’il s’est agi, depuis cinquante ans, de conserver et transmettre son histoire : écrits, témoignages, presse, revues, photos, etc.
C’est pourquoi la possibilité de créer un lieu de documentation, d’information et de recherches autour de cette mémoire a retenu toute mon attention. [...] »
( réponse N° 7 intitulée : "Le Maire et la mémoire" au "questionnaire adressé aux candidats à la Mairie de Paris" par la Lesbian and Gay Pride île-de-France ).
- 7 juillet 2001 : M. Christophe Girard répond au président de l'Académie Gay & Lesbienne par lettre manuscrite sur papier à en tête "Adjoint au Maire de Paris chargé de la Culture" :
« Je transmets avec recommandation votre dossier à M. Philippe Lasnier, conseiller du Maire, ainsi qu’à Mme Mazetier, adjointe au Patrimoine. [...] et merci pour votre belle et généreuse contribution. »
- 13 juillet 2001 : soutien de Mme Roselyne Bachelot-Narquin [la seule députée de droite qui a plaidé pour le vote du PaCS à l'Assemblée Nationale] au président de l'Académie Gay & Lesbienne :
« Tout en vous félicitant pour les actions menées, je souhaitais par la présente vous informer que j’ai adressé un courrier à M. Bertrand Delanoë, Maire de Paris, pour lui faire-part de vos différents besoins et aussi de votre recherche de locaux sur Paris [...] »
- 18 juillet 2001 : réponse de M. Xavier Barès, Chef de cabinet de la Ministre de la Culture et de la Communication à l'Académie Gay & Lesbienne :
« Vous avez sollicité auprès de Mme Catherine Tasca, Ministre de la Culture et de la Communication, l'attribution d'une aide financière en vue de soutenir les activités de l'Académie Gay & Lesbienne.
Madame la Ministre m'a chargé de vous assurer que votre demande fera l'objet d'un examen attentif. [...] »
- 25 juillet 2001 : M. Michel Clément, Délégué au Développement et à l’Action Territoriale avertit l'Académie Gay & Lesbienne :
qu'il a transmis notre dossier par un bordereau d’envoi du 25 juillet 2001, avec la mention « pour attribution et suite à donner » à la Direction Régionale des Affaires culturelles d’île de France.
- 5 avril 2002 : nouvelle lettre de M. Xavier Barès, Chef de cabinet de la Ministre de la Culture et de la Communication :
« Vous avez sollicité le soutien de Mme Catherine Tasca, Ministre de la Culture et de la Communication, afin de sauvegarder les archives de votre association Académie Gay & Lesbienne. Madame la Ministre a pris connaissance de votre correspondance avec attention.
Sensible aux difficultés que vous évoquez, elle a demandé à Mme la Directrice Régionale des Affaires Culturelles d’île de France de bien vouloir vous recevoir. [...] »
- 24 avril 2002 : lettre signée de la main de Mme Catherine Tasca, Ministre de la Culture et de la Communication au président de l'Académie Gay & Lesbienne :
« Vous avez bien voulu appeler mon attention sur le risque que la liquidation judiciaire des sociétés du groupe de presse Gai Pied fait peser sur la conservation d'un fonds d'archives remontant à 1979 ( voir http://www.archiveshomo.info/academie/communique/2gaipied )
J'ai demandé à la Direction des Archives départementales de Paris d'intervenir auprès du mandataire de justice qui a assuré la liquidation de certaines sociétés du groupe Gai Pied, au titre de l'article L.622-19 du Code de Commerce, pour assurer la sauvegarde de ces documents [...] »
- 5 mai 2004 : réponse de M. Thomas San Marco, Chef adjoint du cabinet du Maire de Paris à l'Académie Gay & Lesbienne :
« C'est avec la plus grande attention que M. le Maire de Paris a pris connaissance de la correspondance que vous lui avez adressée concernant votre souhait d'obtenir un local pour votre association.
Il m'a chargé de vous préciser que votre demande a été transmise pour examen à Mme Marie-Pierre de la Gontrie, Adjointe au Maire, chargée notamment des relations avec les associations, vous ne manquerez pas d'être informé de la suite [...] ».

Dernier article de presse sur l’Académie Gay & Lesbienne et sur le Conservatoire des Archives et des Mémoires Homosexuelles
voir d'autres articles sur notre site http://www.archiveshomo.info/revue/2presse.htm
Genres! la lettre mensuelle d'info du Centre Gai et Lesbien (CGL) de Paris île de France
N° de mai 2004 (page 3) :
http://www.cglparis.org/chapitre2.htm
La préservation des cultures LGBT est un devoir de mémoire > article de Fatima Chaaban
Situé en banlieue parisienne, le Conservatoire des Archives et des Mémoires Homosexuelles, créé en 2002, dispose d'un stock d'archives riche et divers. Une collection commencée il y a bientôt trente ans, sans aide publique.
Entretien avec B. Phan Hoang, président de l'Académie Gay & Lesbienne :
- Quels sont les rapports entre l'Académie Gay & Lesbienne et le Conservatoire des Archives et des Mémoires Homosexuelles ?

Le Conservatoire est le centre d'archives géré par l'association Académie Gay & Lesbienne officialisée en mars 2001.
Notre Conservatoire est là pour permettre le recueil de tout ce que les gens ne veulent ou ne peuvent plus garder : déménagement, grand débarras par exemple.
- Comment le Conservatoire des Archives et des Mémoires Homosexuelles est-il financé ?
Sans aucune subvention. Les activités au sein du Conservatoire, telles que la collecte, l'acquisition et le classement des archives, sont assurées par ses membres bénévoles.
Les acquisitions de matériel, les frais de déplacement pour la collecte de documents, la promotion de l'association, et la participation à des salons sont autofinancés.
Nous sommes également aidés par nos proches et de fidèles donateurs.
- Combien de documents sont-ils ainsi stockés dans vos rayons ?
Le Conservatoire possède une importante collection d'archives d'environ 20 000 documents qui reflètent toute la diversité des expressions artistiques et/ou socioculturelles des artistes, créateurs, associations, organisations, établissements, médias LGBT.
Nous comptons ainsi plus de 600 titres de magazines, plusieurs centaines de livres et une centaine de catalogues, guides, plans, calendriers, etc…
- Le Conservatoire est-il un endroit accessible au public ?
Actuellement, nous offrons plus un lieu de conservation d'archives qu'un salon de lecture car nous manquons de moyens pour assurer des permanences. Cela dit, il suffit de prendre rendez-vous pour venir consulter sur place.
Pour les questions pointues, nous orientons les personnes vers des organismes plus adaptés.
- Effectuez-vous une sélection des documents qui feront partie des archives ?
Nous ne faisons pas de distinction entre documents importants ou pas, rares ou pas, payants ou gratuits. Toutes ces créations ont contribué, à leur façon, à enrichir et à affirmer les identités socioculturelles des minorités LGBT dans une société plus souvent répressive que tolérante.
Nous sauvegardons donc tout ce que nous pouvons collecter, même les flyers, plans, affiches qui sont des traces de la vie quotidienne. Seuls les documents à caractère pédophile sont écartés.
La préservation des cultures LGBT est un devoir de mémoire pour chacune et chacun. Prolonger la contribution citoyenne apportée à tour de rôle par les générations passées et actuelles en faveur de l'affirmation de ces identités, et de la lutte contre l'homophobie, est un bénéfice collectif.
- Quels sont les principaux soucis que vous rencontrez au quotidien ?
Suite à l'affluence de nouveaux documents qui enrichissent nos archives, les étagères débordent. Nous avons tenté en vain d'obtenir ou de louer un local dans Paris auprès des pouvoirs publics.
A part les lettres de félicitations et de soutien, aucune mesure concrète n'a, à ce jour, satisfait notre demande.
- Vous pouvez apporter votre soutien financier et/ou envoyer vos documents à l'Académie Gay & Lesbienne :
Boîte Postale N° 28 > 94402 Vitry sur Seine cedex
http://www.archiveshomo.info

 
20.5.2004 : appel public au Conseil National Sida > Didier Lestrade
Cet appel est soutenu par le collectif Warning

à Monsieur le président du Conseil National du sida,
Depuis quelques jours, l’annonce d’un procès à Strasbourg concernant un séropositif ayant contaminé deux de ses partenaires a entraîné la réaction de plusieurs associations de lutte contre le sida.
Par exemple, Act Up-Paris s’élève contre cette atteinte aux droits des séropositifs, défendant la personne contaminante sans s’intéresser vraiment aux personnes contaminées, ni même sans connaître les détails du dossier et du procès.
Cette affaire n’est qu’un des nombreux problèmes qui divisent la communauté sida sur le sujet de la prévention.
Les campagnes de prévention se font de plus en plus rares. La surveillance épidémiologique accumule les retards : l’Institut National de Veille Sanitaire ne parvient pas à publier les chiffres définitifs des nouvelles contaminations recensées l’année dernière alors que les administrations britanniques équivalentes sont en mesure de communiquer dès à présent les estimations de l’année… 2004. De toute part, les données attestent d’une reprise de l’épidémie chez les homosexuels / bisexuels en Europe et aux Etats-Unis, avec des taux d’augmentation d’une année sur l’autre parfois très élevés (20% en Grande Bretagne). En France, la politique de réduction des risques, préconisée par Aides, semble être reprise, faute de mieux, par ses antennes locales et par certains responsables de la Direction Générale de la Santé. Pourtant, aucune étude n’a validé cette approche de la prévention en milieu gay. Le message de la prévention est aujourd’hui plus confus que jamais avec trois tendances qui s’affrontent :
- la position « dure » d’Act Up-Paris (« la capote dans tous les cas, même pour la fellation ») inaudible sur le terrain
- la politique à minima d’Aides qui encourage les risques
- le discours traditionnel (« la capote pour tout acte de pénétration ») qui a permis de protéger des millions de gays à travers le monde depuis plus de 20 ans.
C’est pourquoi j’appelle solennellement le Conseil National du Sida à entamer IMMEDIATEMENT une réflexion sur le sujet du relapse et du bareback.
A ma connaissance, la dernière position officielle du CNS remonte à l’an 2000 alors que le phénomène de la prise de risque revendiquée ou désirée est identifié depuis 1996. Il y a deux mois, lors de l’AG exceptionnelle d’Act Up, j’ai formulé publiquement la demande que le CNS soit saisi officiellement de ce sujet par l’association dont je suis toujours membre. A ma connaissance, je ne crois pas qu’Act Up vous ait écrit sur le sujet.
Je suis co-fondateur d’Act Up et j’ai publié il y a trois mois un livre qui tente d’analyser les raisons et l’impact du bareback (livre que je vous ai adressé mais sans écho de votre part). Ce livre s’avère être le seul publié en France sur le sujet. Ma demande peut paraître informelle. Mais je suis obligé de penser que le CNS est la seule instance éthique à pouvoir initier et mener à bien un travail de réflexion sur la reprise de l’épidémie chez les homosexuels afin de parvenir à une série de mesures urgentes pour contrer ce qui ressemble déjà à une deuxième vague de l’épidémie chez les gays.
Pendant treize ans, mon combat à l’intérieur d’Act Up a été centré sur l’accès aux traitements.
J’ai participé à la création du TRT-5 et j’y ai consacré mes années de militant. Le TRT-5 a permis de créer une expertise médicale basée sur le consensus qui a rassemblé les efforts des associations, des chercheurs, des administrations, des ministères et des médias. Je ne peux tout simplement pas accepter qu’une telle union des forces soit impossible sur le sujet de la prévention. Aujourd’hui, des stratégies associatives s’affrontent sans le moindre arbitrage. Pendant ce temps, les personnes concernées par la prévention voient les messages s’annuler. De nombreuses personnes sont écartées, voire aliénées, par le discours dogmatique des principales associations.
C’est pourquoi je sollicite votre accord pour faire partie du groupe de travail que vous saurez, je l’espère, convoquer le plus rapidement possible. En attendant une réponse de votre part.
Didier Lestrade
Didier Lestrade est membre du collectif Warning qui soutient et signe cet appel
contact : thisisthewarning@free.fr
17.5.2004 : un séropositif au sida condamné à 6 ans de prison pour "administration volontaire d'une substance nuisible ayant entraîné une infirmité permanente" > AFP
[...] Un homme de 31 ans a été condamné lundi, en son absence, à 6 ans de prison par le tribunal correctionnel de Strasbourg pour avoir sciemment contaminé deux de ses partenaires sexuelles alors qu'il se savait atteint par le virus du sida, a-t-on appris auprès de l'avocat des parties civiles.
L'homme, poursuivi pour "administration volontaire d'une substance nuisible ayant entraîné une infirmité permanente", n'était ni présent au procès, ni représenté par son avocat.
"Il pourra en conséquence faire opposition à cette décision et être rejugé à nouveau en première instance", a précisé à l'AFP Me Pascal Bernhard, avocat de deux ex-petites amies du prévenu, aujourd'hui séropositives.
"Je n'ai pas d'autre possibilité, pour éviter qu'il contamine d'autres femmes, que de demander son enfermement", a indiqué le représentant du parquet, qui a dénoncé une "attitude criminelle", "parfaitement égoïste", avant de requérir quatre ans de prison. Les deux plaignantes, âgées aujourd'hui de 24 et 29 ans, ont été contaminées en 1999 et 2000, alors que leur petit ami de l'époque se savait séropositif depuis 1998. A l'une d'entre elle, il avait prétendu qu'il était allergique au latex des préservatifs.
Les deux jeunes filles, dont l'une a vécu neuf mois en concubinage avec le prévenu, avaient rompu avec lui lorsqu'elles s'étaient rendu compte qu'il entretenait plusieurs relations simultanées.
 
 

Sur demandes reçues par mails à : academiegay@yahoo.fr
nous publions : communiqués, annonces de réunion, manifestation...
sur http://www.archiveshomo.info
le site d'information des cultures LGBTQ
du Conservatoire des Archives et des Mémoires Homosexuelles
de l'Académie Gay & Lesbienne
Boîte Postale N° 28
94402 Vitry sur Seine cedex
FRANCE

ATTENTION ! prochainement, nous ne publierons plus
les communiqués, annonces d'événements émanant
des personnes, associations, organisations, établissements...
qui ne nous envoient pas, en complément de leurs mails,
aussi leurs documents en version papier :

journaux, fanzines, bulletins associatifs, brochures, programmes, affiches, tracs, flyers...

Merci de nous aider à compléter nos collections d'archives papiers
pour contribuer à la sauvegarde des mémoires LGBTQ !

.

Si vous ne souhaitez pas que votre courrier soit publié : veuillez-nous l'indiquer dans votre envoi.
Vous pouvez exercer vos droits d'accès, de modification, rectification et/ou suppression des données vous concernant (art. 34 de la loi Informatique et Libertés du 6-1-1978) en envoyant une réclamation lisiblement écrite, datée et signée par vous-même, avec une photocopie d'un document pouvant prouver que vous êtes réellement la personne concernée à la Direction de l'Académie Gay & Lesbienne : BP n° 28, 94402 Vitry sur Seine cedex, France.

Pour que toutes les opinions différentes puissent s'exprimer,
nous publions aussi des textes qui ne sont pas les nôtres :
ces libres propos ne bénéficient d'aucune caution morale de nous,
et n'engagent dont que la seule responsabilité de leurs auteur(e)s.

La reproduction par des tierces personnes de notre courrier est interdite.

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